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 Un petit événement en ce début d’année, après 6 années d’existence AIVES publie : La Lettre d’AIVES n°1

Vous pouvez la lire ci-dessous.
Vous pouvez télécharger (et pourquoi pas diffuser) sa version numérique ICI !
Une version papier est distribuée à tous les habitants de nos villages, à 1400 exemplaires.
Cette lettre n°1 sera suivie d’autres, la n°2 est déjà en préparation !

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Bonne et heureuse année 2018 

Bonne santé à tous dans un environnement sain

« L’environnement est la clé d’une meilleure santé »

VOEUX2018

 

La santé humaine est dépendante de l’état de santé de notre environnement mais aussi de l’état de santé régnant dans le monde animal : Une seule santé ! C’est pourquoi AIVES continuera son action en 2018 en luttant contre les élevages industriels et en promouvant une agriculture paysanne de proximité et de qualité.

En 2018 continuons ensemble.

 Le Comité de Pilotage d’AIVES

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AIVES une force qui a compté et qui comptera

 

La ferme-usine d’Heuringhem vue du ciel

La ferme-usine d’Heuringhem vue du ciel

► Même si 2017 a vu le désolant démarrage de l’usine à viande d’Heuringhem, constatons que seulement la moitié du projet a pu voir le jour !

En 2018, AIVES continuera donc de se battre contre ce projet, sa possible extension et ses nuisances !

Au niveau juridique, une action est toujours en cours contre l’arrêté d’autorisation signé par le préfet.

Des actions judiciaires seront engagées si le projet reste non conforme au dossier : si la fosse à fumier reste à l’air libre, si les hangars ne sont pas clos, si des exutoires de fumée ne sont pas installés sur le toit du local pour les truies gestantes…

    

Élevage d’Acquin : "Un insoutenable projet" !

Élevage d’Acquin : « Un insoutenable projet » !

► En 2018, AIVES continuera de soutenir les opposants aux élevages industriels où qu’ils soient ! Actuellement, nous soutenons les opposants au projet d’élevage intensif de volailles à Acquin-Westbécourt, dans le Pays de Lumbres.

Prenons au mot le président Macron qui déclarait à propos des élevages intensifs (en septembre 2017 aux EGA[1]) : « Il ne s’agit pas de mettre en œuvre une série d’ajustements techniques, mais de décider collectivement de changer de paradigme (…) car le modèle dans lequel nous nous sommes enferrés n’est pas soutenable »

Une pétition en ligne est à signer contre ce projet insoutenable sur notre site www.aives.fr

 

Sortie nationale le 31 janvier 2018

Sortie nationale le 31 janvier 2018

► En 2017, AIVES a permis la projection en avant-première du film « 0 Phyto 100% Bio » ; les 280 spectateurs présents ont pu dialoguer avec le réalisateur Guillaume Bodin. Cette séance ne sera pas sans suite.

En 2018 AIVES continuera d’œuvrer concrètement à la promotion d’une agriculture paysanne de proximité et de qualité :

– en aidant à « faire pousser une ferme » ! Les producteurs locaux ont besoin de terres pour produire une alimentation bio et de qualité, avec l’AMAP de la Morinie aidons l’association Terre de liens à leur en trouver ! Voir article en page 4)

– en s’emparant notamment du sujet de la restauration collective : allons vers le 100 % bio dans nos cantines et en priorité dans nos cantines scolaires ! (Voir l’article en page 3)

– en participant activement aux manifestations organisées par les défenseurs d’un nouveau mode de production de l’alimentation : Fêtes paysannes de la Conf’ Paysanne, Fêtes des « anti1000vaches » et Conférences de nos amis de NOVISSEN

  

AIVES a besoin du soutien du plus grand nombre, en 2018 : Réadhérez Adhérez
 Pour adhérez ou réadhérez vous pouvez le faire directement en ligne, ou par courrier en téléchargeant la bulletin d’adhésion. Toutes les informations sont disponibles ici sur la page Adhésion/Soutien 

► Pour sauver la planète il faut modifier nos habitudes alimentaires et diminuer drastiquement notre consommation de viande, c’est l’une des recommandations d’un appel[2] dont nous publions des extraits :

 

« Appel des 15 000 scientifiques de 184 pays » (13 novembre 2017)

 « Il y a vingt-cinq ans, en 1992 plus de 1 700 scientifiques indépendants, dont la majorité des lauréats de prix Nobel de sciences alors en vie, signaient le « World Scientists’Warning to Humanity ». Ces scientifiques exhortaient l’humanité à freiner la destruction de l’environnement et avertissaient : « Si nous voulons éviter de grandes misères humaines, il est indispensable d’opérer un changement profond dans notre gestion de la Terre et de la vie qu’elle recèle. »

25 ans plus tard, l’humanité se voit aujourd’hui adresser une seconde mise en garde […]. Nous mettons en péril notre avenir en refusant de modérer notre consommation matérielle intense mais géographiquement et démographiquement inégale […]

Les responsables politiques étant sensibles aux pressions, les scientifiques, les personnalités médiatiques et les citoyens ordinaires doivent exiger de leurs gouvernements qu’ils prennent des mesures immédiates car il s’agit là d’un impératif moral vis-à-vis des générations actuelles et futures des êtres humains et des autres formes de vie. Grâce à un raz-de-marée d’initiatives organisées à la base, il est possible de vaincre n’importe quelle opposition, aussi acharnée soit-elle, et d’obliger les dirigeants politiques à agir. Il est également temps de réexaminer nos comportements individuels […] en diminuant drastiquement notre consommation par tête de combustibles fossiles, de viande et d’autres ressources. [  ]

Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui. Bien que cette recommandation ait été déjà clairement formulée il y a vingt-cinq ans par les plus grands scientifiques du monde, nous n’avons, dans la plupart des domaines, pas entendu leur mise en garde. Il sera bientôt trop tard pour dévier de notre trajectoire vouée à l’échec, car le temps presse. Nous devons prendre conscience, aussi bien dans nos vies quotidiennes que dans nos institutions gouvernementales, que la Terre, avec toute la vie qu’elle recèle, est notre seul foyer ».

Agir pour des cantines bio ?

 

Apports en protéines : Comparatif entre les recommandations du Groupe d’Étude des Marchés de Restauration Collective et de Nutrition (GEM-RCN) et de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) !!! Source : Document Greenpeace décembre 2017

Apports en protéines : Comparatif entre les recommandations du Groupe d’Étude des Marchés de Restauration Collective et de Nutrition (GEM-RCN) et de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) !!!
Source : Document Greenpeace décembre 2017Par suite de la projection du film 0 Phyto 100% Bio AIVES souhaite s’emparer du sujet des restaurations collectives et notamment des cantines scolaires.

  • Les études scientifiques sont formelles, nos enfants mangent trop de viande (tout comme les adultes). Aussi, comme le souhaite Nicolas Hulot, AIVES demandera aux élus locaux que soit servi au moins un repas végétarien par semaine dans toutes nos écoles !
  • Nul n’ignore aujourd’hui les conséquences dramatiques pour notre santé et celle de nos enfants de la présence, entre autres, des perturbateurs endocriniens dans les aliments. Il est grand temps de réagir, c’est pourquoi AIVES souhaite œuvrer avec tous ceux qui le souhaitent pour aider à mettre en place un approvisionnement de nos restaurants collectifs (écoles, hôpitaux, résidences de personnes âgées…), en produits locaux issus de l’agriculture biologique.

 

Aidez-nous dans cette démarche ! Si ce sujet vous intéresse contactez-nous par mail : aives62575@yahoo.fr

Un exemple pour en savoir plus : http://www.unplusbio.org/

Si nous aidions à faire pousser une ferme !

 

LA6L’accès au foncier agricole est un problème qui concerne tous les citoyens. Sans terre agricole, pas de paysans ni d’agriculture de proximité respectueuse de l’environnement.

C’est pourquoi l’association Terre de liens souhaite acheter près d’un hectare de petits îlots entourés de watergangs dans le marais Audomarois. Cette terre sera remise en culture pour produire des légumes en agriculture biologique : un exemple pour la protection de l’eau et de la biodiversité dans ce marais de tradition maraîchère.

Comme AIVES faites un don à « Terre de lien  » pour permettre la réalisation de ce projet.

Don en ligne possible : https://terredeliens.org/les-clemingues.html

 

 

[1] EGA : États Généraux de l’Alimentation

[2] AIVES ne partage pas forcément l’intégralité des propositions de cet appel ! Texte intégral dans le journal Le Monde ici

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